Dimanche 24 février 2008


J’ai envie d’dire, la C tu sais c’est bien et la MDA me met MDR, mais la MDG c’est comme une MST : quand tu la tope elle reste en toi.

Devant elle je m’extasie aussi je suis comme un pro-du verbe, comme un dieu en herbe, je deviens surhomme en puissance, c’est Zarathoustra qui s’incarne en moi se faisant j’suis un peu supersonique, super-tonique tout ça c’est sidéral d’ailleurs j’suis sidéré de constater l’existence de la miss MDG.

Miss MDG au milieu des kéké ta mine applestroopique a pour effet en fait sur la masse sus-citée d’les faire se questionner sur leur propre stupidité.

Tu sais si t’es percée j’te rassure t’es perçante comme une pique défonçant intrinsèquement la banalité en un grand BIG BANG cosmique.

Mais entre cosmique et sidérale nous voilà porté aux étoiles. Parlons alors de celles qui constellent ton dos car j’kiff les parcourir en cosmonaute free lance et voilà qu’je balance entre stark trek pour la découverte et Buzz l’éclair claironnant à tout vas : « vers l’infini et au delà. » 

Pour rester dans la métaphore - encore celle des cieux – je veux te dire qu’en parlant d’ciel (ciel !) tu m’envois à l’un d’entre eux et pas qu’un peu, le mieux celui qui porte fièrement le numéro sept qui dois d’ailleurs être ton préféré Miss MDG.

Car si je comptabilise on a truc comme : 

UN peu que j’ai envie DEUX la comparer à Hélène de TROIS ce qui est en soit un QUATRE-ès atypique mais je réplique qu’elle est un CINQrétisme entre le corps et l’esprit et SIX n’est pas ce que tu penses, avoues tout de même que SEPT nana là…

...

Elle déchire.
par Hafiz publié dans : La salon
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Mercredi 16 janvier 2008
Slap slop cette lèche m’allèche
Quant ma langue telle une bêche
Forme con en joli sillon.

Dieu ! mais quel drôle de ronron
Descend doucement de tes cieux ?
Il dit : « A mes eaux met le feu ».

On m’impose ? Moi je dispose.
Slap slop mattes la motte roses
Qui très mobile se trémousse.

Elle nous expose sa frimousse
Toute d’adorables fripures
Slap slop admirons sa courbure

Laper entraîne une coulée
Qui des fruits n’a rien à envier
Slap slop de ce iodé coulis.

Slap slop c’est posé sur un lit
(Qui paraît en multiples ides)
Que l’on aborde une île humide.

Slap slop s’il te plait, pas de bourre
Juste ici de tout petits tours
Autour, et balades au-dessus.

J’tête le téton d’amour cru,
Slap slop tâter jusqu’à l’amor
Mec encore, encore et encore.

Slap slop ma baise du moment
Provoque de moites tourments
Slap slop Ô ma tendre salope.
par Hafiz publié dans : La chambre
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Y avait les drapeaux du grand soir, y en avait des rouges, y en avait des noirs...
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