A Cordoba
Des odeurs de Safrans jusqu’aux voix des poètes
La beauté est ici un éloge oriental,
Est un chant à Allah, sourates du prophète,
Un pure érotisme d’un Hafiz idéal.
Sultans, Soufis, Muezzins de Damas où d’ailleurs
A l’ombre des patios jouirent de ton amour.
Citée ocre Omeyade, d’Abdel Raman le cœur,
Aux charmes hérités de Boad Dill Al Mansur.
Louange à toi Tariq ! C’est le fruit de tes peines
Qui fit Al Andalouz mère de cet Eden.
El Djebel ton présent, jamais ne suffira.
C’est Al Ouad Al Quivir qui berce ton enfant,
Cet étrange joyau, cette offrande au Coran.
Mon cœur tu a ravi : Je t’aime Cordoba.
La beauté est ici un éloge oriental,
Est un chant à Allah, sourates du prophète,
Un pure érotisme d’un Hafiz idéal.
Sultans, Soufis, Muezzins de Damas où d’ailleurs
A l’ombre des patios jouirent de ton amour.
Citée ocre Omeyade, d’Abdel Raman le cœur,
Aux charmes hérités de Boad Dill Al Mansur.
Louange à toi Tariq ! C’est le fruit de tes peines
Qui fit Al Andalouz mère de cet Eden.
El Djebel ton présent, jamais ne suffira.
C’est Al Ouad Al Quivir qui berce ton enfant,
Cet étrange joyau, cette offrande au Coran.
Mon cœur tu a ravi : Je t’aime Cordoba.
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